Cinq heures, il fait encore nuit dehors. Le silence règne dans l'appartement. Je suis épuisée de ma journée de boulot la veille.
5h47, je traverse le couloir extérieur qui mène au métro. Les éclairages me rappellent ceux des aéroports. Je vais en direction de Chatelet.
Arrivée 5-6 personnes attendent déjà. Peu avant huit heures, on devait être 150...
Coralie (la soeur de Laure) me rejoint vers 7h30 afin de lui prendre sa place mais on nous annonce qu'elles seront mises en vente à partir de 19h.
Huit heures, Virgin radio annonce le lieu puis soudain mouvement de foule... Lorsque je décide de faire le tour, à ma grande surprise, des barrières étaient installées. Faisant partie des premières personnes arrivées, il m'était bien sur inimaginable que je passe après ceux qui venaient de débarquer. Je fis donc le tour à ma manière et me plaça devant.
Un roulement devait s'opérer entre Laure et Coralie mais deux heures espacées le départ de cette dernière et l'arrivée de Laure. Les vigils ne voulaient donc pas la laisser passer!
Après une brève discussion pour leur expliquer ils acceptèrent.
Aude nous rejoignit plus tard. Ayant déjà ne pas pouvoir faire passer Laure, cela me laissa croire que pour Aude ils ne voudront pas.
Nous discutâmes un moment toutes les deux et avant de retourner faire la queue la sécurité lui autorisa à être avec nous!!!
Dix-neuf heures, c'est bientôt l'ouverture des portes. Le c½ur s'emballe, la respiration est "absente", un n½ud au ventre... et 30¤ dans les main, prêtent à les dégainer.
Ouverture des portes, je suis la première à rentrer, un bruit m'attira. Je tourne la tête en direction des entrées principales du théâtre. Les invités sont sur le point d'entrée.
J'accélère le pas après avoir entendu un gars leur dire "Allez y"... Mais une phrase me rassura "Attendez" (le temps qu'un photographe prenne une photo).
Je pose les billets sur le comptoir et, chose qui me semble absurde maintenant, je lance au mec derrière le guichet "Une place pour muse s'il vous plaît..." Absurde car pour qui d'autre serais-je là?!
Les escaliers franchis, une dame veut me diriger aux balcons, les filles derrières moi crient: "Non!! C'est placement libre!"
Elle s'excuse mais pas le temps de lui prêter attention. J'atteins la barrière en moins de deux, suivit des filles.
Croyant être sûr de notre position, sur la barrière au milieu, ils nous flanquèrent la courgette en nous demandant d'aller nous asseoir afin de ne pas dépasser la capacité de la salle!
Et oui il n'y avait pas vraiment de fosse, seul trois mètres séparés les sièges de la barrière. Ils veulent nous faire croire que le concert est à faire assis...
Après quelques doutes on nous annonce qu'on pourra se lever dès que la salle sera plongée dans le noir.
Vingt-et-une heures approchent, les gens deviennent impatient.
Sentant le coup venir, nous nous retrouvâmes à notre première position, écrasées sur la barrière par le mouvement de foule.
Ils sont en retard, la tension est palpable... le noir se fait
Trois gars montent sur scène, trois musiciens qui ont l'air (très) fatigué ou défoncé, comme on veut.
C'était dingue! C'est tout se dont je me souviens, ma mémoire me fait défaut mais quelques souvenirs me restent comme le fou rire de Dom, que j'ai provoqué sans le savoir. Heureusement que Laure était là, sans elle j'aurais fini à poil...
Un peu rêveur ou ailleurs, dans tous les cas ils ont assuré le show. Et c'était du grand Muse.
On est sortie tremper à la fin, l'envie de faire pipi se fait sentir. Travaillant toutes le lendemain nous rentrâmes de suite.
5h47, je traverse le couloir extérieur qui mène au métro. Les éclairages me rappellent ceux des aéroports. Je vais en direction de Chatelet.
Arrivée 5-6 personnes attendent déjà. Peu avant huit heures, on devait être 150...
Coralie (la soeur de Laure) me rejoint vers 7h30 afin de lui prendre sa place mais on nous annonce qu'elles seront mises en vente à partir de 19h.
Huit heures, Virgin radio annonce le lieu puis soudain mouvement de foule... Lorsque je décide de faire le tour, à ma grande surprise, des barrières étaient installées. Faisant partie des premières personnes arrivées, il m'était bien sur inimaginable que je passe après ceux qui venaient de débarquer. Je fis donc le tour à ma manière et me plaça devant.
Un roulement devait s'opérer entre Laure et Coralie mais deux heures espacées le départ de cette dernière et l'arrivée de Laure. Les vigils ne voulaient donc pas la laisser passer!
Après une brève discussion pour leur expliquer ils acceptèrent.
Aude nous rejoignit plus tard. Ayant déjà ne pas pouvoir faire passer Laure, cela me laissa croire que pour Aude ils ne voudront pas.
Nous discutâmes un moment toutes les deux et avant de retourner faire la queue la sécurité lui autorisa à être avec nous!!!
Dix-neuf heures, c'est bientôt l'ouverture des portes. Le c½ur s'emballe, la respiration est "absente", un n½ud au ventre... et 30¤ dans les main, prêtent à les dégainer.
Ouverture des portes, je suis la première à rentrer, un bruit m'attira. Je tourne la tête en direction des entrées principales du théâtre. Les invités sont sur le point d'entrée.
J'accélère le pas après avoir entendu un gars leur dire "Allez y"... Mais une phrase me rassura "Attendez" (le temps qu'un photographe prenne une photo).
Je pose les billets sur le comptoir et, chose qui me semble absurde maintenant, je lance au mec derrière le guichet "Une place pour muse s'il vous plaît..." Absurde car pour qui d'autre serais-je là?!
Les escaliers franchis, une dame veut me diriger aux balcons, les filles derrières moi crient: "Non!! C'est placement libre!"
Elle s'excuse mais pas le temps de lui prêter attention. J'atteins la barrière en moins de deux, suivit des filles.
Croyant être sûr de notre position, sur la barrière au milieu, ils nous flanquèrent la courgette en nous demandant d'aller nous asseoir afin de ne pas dépasser la capacité de la salle!
Et oui il n'y avait pas vraiment de fosse, seul trois mètres séparés les sièges de la barrière. Ils veulent nous faire croire que le concert est à faire assis...
Après quelques doutes on nous annonce qu'on pourra se lever dès que la salle sera plongée dans le noir.
Vingt-et-une heures approchent, les gens deviennent impatient.
Sentant le coup venir, nous nous retrouvâmes à notre première position, écrasées sur la barrière par le mouvement de foule.
Ils sont en retard, la tension est palpable... le noir se fait
Trois gars montent sur scène, trois musiciens qui ont l'air (très) fatigué ou défoncé, comme on veut.
C'était dingue! C'est tout se dont je me souviens, ma mémoire me fait défaut mais quelques souvenirs me restent comme le fou rire de Dom, que j'ai provoqué sans le savoir. Heureusement que Laure était là, sans elle j'aurais fini à poil...
Un peu rêveur ou ailleurs, dans tous les cas ils ont assuré le show. Et c'était du grand Muse.
On est sortie tremper à la fin, l'envie de faire pipi se fait sentir. Travaillant toutes le lendemain nous rentrâmes de suite.
De gauche à droite: (des mecs) Laure, Aude et Moi.



